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vendredi, 25 janvier 2008
Nos vies sans visages
Et que nos vies s’envisagent,
Bercées par la tiédeur des heures
De nos jours qui s’entrelacent.
J’ai bien souvent loupé le coche
Torturé mon esprit et mes regrets
De n’avoir sorti de ma poche
Mon courage et ma témérité.
Et puis, à quoi bon faire ce pas !
Via des sensations plus amples
Peut être ce qui n’existe pas :
L’équilibre de l’ensemble.
Un pas vers qui, un pas vers quoi
Vers la chair tout simplement,
Mais je suis trop barbouillé de toi
Pour avoir faim d’égarement.
14:55 Publié dans un jour la prose | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

Commentaires
Hum "trop barbouillé de toi pour..." ?
Peut-être auriez vous pu essayer : "... trop affamé de toi pour...", ou bien encore "... trop rassasié de toi pour...", ou pourquoi pas "... trop régalé de toi pour..." !
Oh non, cher Luz, ce n'est pas une leçon de ma part ici, juste un sentiment désagréable que je veux secouer car il me désole, que votre manque d'appétit étranger vient seulement d'une crise de foi(e) et non pas d'un manque d'envie !
PS : J'aime votre nouvelle lumière ...
Ecrit par : Gicerilla | vendredi, 25 janvier 2008
Des vies qui s'envisagent ... j'aime beacoup l'idée, cette note, la nouvelle déco, tout ... en souhaitant un réchauffement à la tiédeur des heures.
Je t'embrasse
Ecrit par : Bougrenette | mardi, 29 janvier 2008
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