mardi, 27 mai 2008
Cartomancie en roulotte
Tu as commencé par me mettre un bandeau sur les yeux, petit à petit je sentais tes mains courir sur mon corps afin de le débarrasser de ce qui restait de vêtements. Je me suis allongé sur la banquette, offert à tous tes caprices. A intervalle régulier, tu portais un verre à mes lèvres, délicatement, pour me faire boire une gorgée de vin, et la seconde d’après c’était ta bouche qui par surprise me léchait entre les jambes, ou m’aspirais le sexe de plus en plus gonflé par ce drôle de désir à l’aveugle. Je m’attendais à tout, je m’attendais à je-ne-sais-plus-trop-quoi et j’avais ces petites décharges électriques le long de l’échine et dans le bas ventre. Je ne voyais toujours rien, mais j’entendais et je sentais… Tu es revenu à la charge, tournant autour de mon sexe, entre mes jambes et jusqu’à mon anus, un coup avec tes doigts, un coup avec ta langue et un coup avec un de tes godes me semble-t-il, je me suis imaginer tout et son contraire, je ne devais surtout rien dire c’était le jeu … juste me laisser aller… Après quelques minutes de cet envoûtant manège, tu t’es assis doucement à califourchon sur mon visage, présentant ton sexe glabre et mouillé à ma bouche …
J’ai commencé à explorer tes lèvres et ton clitoris avec ma langue, puis l’intérieur de toi …je sentais couler ton plaisir sur ma bouche et j’entendais tes petits râles pendant que tu continuais à t’occuper de moi. Je ne voyais toujours rien, mais je sentais mille parfums et sensations.
Tu as titillé méthodiquement mon orifice avec un doigt humecté de salive, pendant que ta bouche s’activait longuement sur ma queue, je ressentais une excitation étrange, mêlée de désir, de plaisir et d’inquiétude, jusqu’où irais-tu ? Ton doigt s’immisçait à mesure que ta bouche coulissait et que la mienne se goinfrait de tes sucs. Je ne savais plus très bien où était l’épicentre du plaisir, si c’était le mien, si c’était le tien… Au bout d’un moment, j’ai senti que tu jouais avec ton gode entre mes fesses, lentement, tout autour, à l’orée. J’ai bien cru que le moment était venu, mais finalement tu t’es ravisée et tu as retiré mon bandeau. La lumière a jailli et j’ai trouvé ton regard brillant.
- viens maintenant, j’ai trop envie de ta queue…
Tu t’es mise à quatre pattes sur la banquette de la roulotte, ta croupe offerte à mon sexe. Je sentais ton excitation à son paroxysme. Je me suis enfoncé d’un coup, dans ton antre détrempé, j’avais l’impression que mon sexe allait exploser. Tes râles au bout de quelques instants m’ont fait penser que l’orgasme n’était pas loin … La vague est montée et mes coups de butoirs se sont fait violents … jusqu’à l’explosion.
Je crois bien que la roulotte dans laquelle on était, avait bougé de quelques centimètres…
14:24 Publié dans un jour le sexe | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Commentaires
combien ?
de centimètres ? ...
tu vois il suffit d'un rien, d'un souffle et les mots s'envolent sur un air de plaisir. Superbe moment.
l'espace qui se réduit fini par provoquer des jeux de mains pas vilains et si l'imagination vient on-ne-sait-plus-comment allumer le feu, c'est magique. Je t'embrasse.
Ecrit par : Bougrenette | jeudi, 29 mai 2008
J'aime bien ces séismes improbables qui ébranle une roulotte sur son socle, quand autour tout est calme. Feu d'artifice à l'intérieur et seul un passant attentif pourrait noter comme un éclair de mille couleurs à l'intérieur, comme un tremblement, comme si le vieux bois de la roulotte revenait à la vie !
Ecrit par : Gicerilla | samedi, 31 mai 2008
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