mardi, 29 avril 2008

Paradoxe humain

954104274.2.jpgJ’ai de la peine à imaginer

Notre existence vue d’en haut,

Notre fourmilière énervée

Étincelante en plein chaos.

Jusqu’à l’orée de nos forêts

Des réseaux à n’en plus finir

Dans l’agitation de nos palais

Je sens l’enfer de nos désirs.

D’un coté le désordre charnel

De l’autre le calme serein

Je contemple ce monde irréel

… Comme un paradoxe humain

Avant de déployer mes ailes,

De m’en aller un peu plus loin

Je me ramasse à la pelle,

Un de mes rêves de gamins.

Je goûte à cette réalité vaine,

De notre avenir contre un mur

En attendant que demain viennes,

Dissiper tout notre air pur …

texte écrit en 2003