mardi, 29 avril 2008
Paradoxe humain
J’ai de la peine à imaginer
Notre existence vue d’en haut,
Notre fourmilière énervée
Étincelante en plein chaos.
Jusqu’à l’orée de nos forêts
Des réseaux à n’en plus finir
Dans l’agitation de nos palais
Je sens l’enfer de nos désirs.
D’un coté le désordre charnel
De l’autre le calme serein
Je contemple ce monde irréel
… Comme un paradoxe humain
Avant de déployer mes ailes,
De m’en aller un peu plus loin
Je me ramasse à la pelle,
Un de mes rêves de gamins.
Je goûte à cette réalité vaine,
De notre avenir contre un mur
En attendant que demain viennes,
Dissiper tout notre air pur …
texte écrit en 2003
16:10 Publié dans un jour la prose | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : paradoxe, humain