mercredi, 30 avril 2008
Retour de la chaleur 2
Epier sous les crinolines,
S'en régaler, sans laisser de miettes.
Scruter au fond des vallées
à en apercevoir la source.
Entrebailler ces écrins de soie
Pour contempler les joyaux...
Idée : Seriez vous chiche de m'envoyer une photo de votre décolleté ?
En contre partie si j'ai des retours ...peut être que j'en montrerais plus de moi ...
Certaines se souviendront d'un certain calendrier ... et d'autre d'un certain jakadi ...;-)
luz2008@free.fr
10:24 Publié dans un jour la prose | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : decolleté
mardi, 29 avril 2008
Paradoxe humain
J’ai de la peine à imaginer
Notre existence vue d’en haut,
Notre fourmilière énervée
Étincelante en plein chaos.
Jusqu’à l’orée de nos forêts
Des réseaux à n’en plus finir
Dans l’agitation de nos palais
Je sens l’enfer de nos désirs.
D’un coté le désordre charnel
De l’autre le calme serein
Je contemple ce monde irréel
… Comme un paradoxe humain
Avant de déployer mes ailes,
De m’en aller un peu plus loin
Je me ramasse à la pelle,
Un de mes rêves de gamins.
Je goûte à cette réalité vaine,
De notre avenir contre un mur
En attendant que demain viennes,
Dissiper tout notre air pur …
texte écrit en 2003
16:10 Publié dans un jour la prose | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : paradoxe, humain
jeudi, 24 avril 2008
Retour de la chaleur ...

Envoyer valser l'étoffe
Chavirer entre les lignes
Onduler sur les peaux
Sucer les fruits gorgés
Combler les orifices
Faire couler la sève
et ... porter à ébullition ...
Aujourd'hui le soleil est de retour ...
11:56 Publié dans un jour la prose | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : lumiere, soleil, chaleur
jeudi, 06 mars 2008
chateau à vent
09:40 Publié dans un jour la prose | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : chateau, enfance, sable
vendredi, 25 janvier 2008
Nos vies sans visages
Et que nos vies s’envisagent,
Bercées par la tiédeur des heures
De nos jours qui s’entrelacent.
J’ai bien souvent loupé le coche
Torturé mon esprit et mes regrets
De n’avoir sorti de ma poche
Mon courage et ma témérité.
Et puis, à quoi bon faire ce pas !
Via des sensations plus amples
Peut être ce qui n’existe pas :
L’équilibre de l’ensemble.
Un pas vers qui, un pas vers quoi
Vers la chair tout simplement,
Mais je suis trop barbouillé de toi
Pour avoir faim d’égarement.
14:55 Publié dans un jour la prose | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
jeudi, 10 janvier 2008
Juste des mots ...
Juste quelques verbes semés,
Dans le labyrinthe de nous deux,
Quand les mots s’en mêlent
Et que leur sens nous emmêle.
A quoi bon, toujours tout expliquer,
Et se parer de nos masques de scène,
Alors que l’essence même nous échappe,
Peut être tout simplement, déjà la fin …
14:00 Publié dans un jour la prose | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
vendredi, 19 octobre 2007
Encore ...
« Encore »
Je veux encore de ces moments là,
Fier et immergé au fond de tes yeux
A perte de paroles, de sourires et de rhum
Et finir lové et emmêlé à toi.
Ces instants où tout devient possible
Comme une bulle douillette tout autour,
Avec juste nos âmes et nos corps,
Et ce sentiment qui ne regarde que nous.
J’écoute maintenant, cette petite voix
Qui me chuchote au creux de l’oreille
De ne rien oublier, de ne rien lâcher,
Chaque jour de ma vie près de toi.
« En corps »
J’aime quand tu es câline et tendre
Me blottir contre ton cou ou tes seins,
Respirer ton odeur ou caresser ta main,
Et me plonger dans tes yeux amandes.
J’aime quand nos nuits sont animales
Où l’envie se fait pressante, impérieuse,
Comme un rêve sans retenu, primal
Et que de nouveau, le sommeil nous gagne.
J’aime ces instants où tu t’abandonnes
A mesure que mes doigts t’explorent
Que nos bouches et nos sexes se goûtent,
Que dans un ultime soupir, tu te cambres.
J’aime quand tu prends les devants,
Pour une sieste, un doigt, voire au-delà …
Quand tes mots se font moins sages,
Et que seul ton désir mène la danse.
11:55 Publié dans un jour la prose | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : encore, desir
vendredi, 05 octobre 2007
Vague à l'âme ...
Je prends de plein fouet le ressac des vagues
Comme autant de questions lancinantes
Je peine à éviter les gerbes d’écumes,
Pareilles à des armées de quolibets.
Je navigue en équilibre instable,
L’âme trop souvent à marée basse,
Mes doutes dansent sur la houle,
Et se perdent vers des ports improbables.
Allez ! Juste un peu de sel sur les fêlures,
Manière de désinfecter les blessures…

Contrairement aux apparences, je suis d'humeur badine ...
15:43 Publié dans un jour la prose | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
vendredi, 21 septembre 2007
Anatomique
Au delà des mots
Au delà des actes
Il y a ce fil qui nous relie
Comme des automates
Et ce lien invisible qui nous articule
Suspend le rythme du coeur
Comme un point-virgule
Tu m'attires
Tu m'attires
Au delà des gestes
Au delà des à-pics
Il y a ce fil qui nous rend fou
Cet élastique
Je t'appelles tous les jours pour que tu interviennes
Dans mon envie de sceller mon âme à la tienne
Tu deviens ma cible de chair
Tu deviens ma petite lumière
Tu deviens tout ce qui m'éclaire
Ce qui m'est clair
Qu'est ce qui fait que tu croises ma vie
Qu'est ce qui fait que sans toi j'ai mal
Comment s'appelle ce désir immense
Cette folle attirance
Et ces sauts périlleux juste pour un sourire
Qui danse
Tu deviens ma cible de chair
Tu deviens ma petite lumière
Tu deviens tout ce qui m'éclaire
Et s'il y a la guerre
Tu seras mon abri anatomique
S'il n'y a plus d'air
Autour de la terre
S'il y a la guerre
Tu seras mon abri anatomique.
DARAN
je viens de me re-écouter ce vieux morceaux de DARAN ...rien à ajouter c'est ce que je ressens...
08:55 Publié dans un jour la prose | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
vendredi, 24 août 2007
Naissance
De l’air dans les colonnes
Et des sentiments dans la chair
Dans le cordon résonne,
Le combustible humain.
Les ventricules en plein vent,
Circule le fluide ancestral.
En plein cœur du vivant
Palpite ! petit être vital.
Mécanique bien huilée,
Par la magie des éléments.
Toutes alvéoles dilatées,
Par la pression du vivant.
De la bave dans les yeux
Et des frissons dans les veines
Un plus un égal deux
Une tranche de vie, à peine …
De la bave dans les yeuxEt des frissons dans les veines…
De la bave dans les yeux
Et des frissons dans les veines…
texte écrit en 2005 à la naissance de mon fils.
09:04 Publié dans un jour la prose | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

