mardi, 27 janvier 2009
Vent divers
Il a soufflé, fort, trés fort
ravivant nos peurs ancestrales et notre impuissance
mais il n'a pas emporté mes doutes et mes questions, juste quelques bouts de notre décors.
J'aurais aimé qu'il lave mes actes manqués, mes choix,
mes doutes de gamin :
- Dans la peau de Monsieur l'ADULTE
- Dans la peau de Monsieur J'ASSURE et je fais semblant.
J'aurais aimé qu'il me ramène un peu de mes rêves semés au bord du chemin
des gens égarés de ci, de là au bord de la route ... et aussi quelques années que j'ai oublié.
J'aurais aimé qu'il efface les "plus jamais", les "avant", voire les "si j'avais su"
J'aurais aimé ... au moins .
15:44 Publié dans un jour la prose | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : vent, divers, doutes
lundi, 15 décembre 2008
Peinture à l'eau
j'aimerais mettre juste un peu de pigment dans mon ciel, juste un peu plus de lumière dans cette grisaille qui semble n'en plus finir, et ne s'achève péniblement qu'avec la nuit,
pourquoi pas une touche de bleu dans le gris
une touche de jaune dans le bleu
pour admirer enfin quelques nuances de vert, là, et un peu partout ...
et pourquoi pas un peu plus de douceur aussi, dans les températures et les tempéraments ... oui c'est ça ... adoucir le trait ...
11:52 Publié dans un jour la prose | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : peinture, eau, blog, couleur, soleil
jeudi, 28 août 2008
madame rêve ...

Madame rêve d'atomiseurs
Et de cylindres si longs
Qu'ils sont les seuls
Qui la remplissent de bonheur
Madame rêve d'artifices
Des formes oblongues
Et de totems qui la punissent
Rêve d'archipels
De vagues perpétuelles
Sismiques et sensuelles
D'un amour qui la flingue
D'une fusée qui l'épingle
Au ciel
Au ciel
On est loin des amours de loin
On est loin des amours de loin
On est loin
Madame rêve ad libitum
Comme si c'était tout comme
Dans les prières
Qui emprisonnent et vous libèrent
Madame rêve d'apesanteur
Des heures des heures
De voltige à plusieurs
Rêve de fougères
De foudres et de guerres
A faire et à refaire
D'un amour qui la flingue
D'une fusée qui l'épingle
Au ciel
Au ciel
texte: Alain Bashung
photo:S.Blagenkov
Juste pour le plaisir de ce texte d'Alain Bashung et le plaisir de cette photo
16:42 Publié dans un jour la prose | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
mercredi, 30 avril 2008
Retour de la chaleur 2
Epier sous les crinolines,
S'en régaler, sans laisser de miettes.
Scruter au fond des vallées
à en apercevoir la source.
Entrebailler ces écrins de soie
Pour contempler les joyaux...
Idée : Seriez vous chiche de m'envoyer une photo de votre décolleté ?
En contre partie si j'ai des retours ...peut être que j'en montrerais plus de moi ...
Certaines se souviendront d'un certain calendrier ... et d'autre d'un certain jakadi ...;-)
luz2008@free.fr
10:24 Publié dans un jour la prose | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : decolleté
mardi, 29 avril 2008
Paradoxe humain
J’ai de la peine à imaginer
Notre existence vue d’en haut,
Notre fourmilière énervée
Étincelante en plein chaos.
Jusqu’à l’orée de nos forêts
Des réseaux à n’en plus finir
Dans l’agitation de nos palais
Je sens l’enfer de nos désirs.
D’un coté le désordre charnel
De l’autre le calme serein
Je contemple ce monde irréel
… Comme un paradoxe humain
Avant de déployer mes ailes,
De m’en aller un peu plus loin
Je me ramasse à la pelle,
Un de mes rêves de gamins.
Je goûte à cette réalité vaine,
De notre avenir contre un mur
En attendant que demain viennes,
Dissiper tout notre air pur …
texte écrit en 2003
16:10 Publié dans un jour la prose | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : paradoxe, humain
jeudi, 24 avril 2008
Retour de la chaleur ...

Envoyer valser l'étoffe
Chavirer entre les lignes
Onduler sur les peaux
Sucer les fruits gorgés
Combler les orifices
Faire couler la sève
et ... porter à ébullition ...
Aujourd'hui le soleil est de retour ...
11:56 Publié dans un jour la prose | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : lumiere, soleil, chaleur
jeudi, 06 mars 2008
chateau à vent
09:40 Publié dans un jour la prose | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : chateau, enfance, sable
vendredi, 25 janvier 2008
Nos vies sans visages
Et que nos vies s’envisagent,
Bercées par la tiédeur des heures
De nos jours qui s’entrelacent.
J’ai bien souvent loupé le coche
Torturé mon esprit et mes regrets
De n’avoir sorti de ma poche
Mon courage et ma témérité.
Et puis, à quoi bon faire ce pas !
Via des sensations plus amples
Peut être ce qui n’existe pas :
L’équilibre de l’ensemble.
Un pas vers qui, un pas vers quoi
Vers la chair tout simplement,
Mais je suis trop barbouillé de toi
Pour avoir faim d’égarement.
14:55 Publié dans un jour la prose | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
jeudi, 10 janvier 2008
Juste des mots ...
Juste quelques verbes semés,
Dans le labyrinthe de nous deux,
Quand les mots s’en mêlent
Et que leur sens nous emmêle.
A quoi bon, toujours tout expliquer,
Et se parer de nos masques de scène,
Alors que l’essence même nous échappe,
Peut être tout simplement, déjà la fin …
14:00 Publié dans un jour la prose | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
vendredi, 19 octobre 2007
Encore ...
« Encore »
Je veux encore de ces moments là,
Fier et immergé au fond de tes yeux
A perte de paroles, de sourires et de rhum
Et finir lové et emmêlé à toi.
Ces instants où tout devient possible
Comme une bulle douillette tout autour,
Avec juste nos âmes et nos corps,
Et ce sentiment qui ne regarde que nous.
J’écoute maintenant, cette petite voix
Qui me chuchote au creux de l’oreille
De ne rien oublier, de ne rien lâcher,
Chaque jour de ma vie près de toi.
« En corps »
J’aime quand tu es câline et tendre
Me blottir contre ton cou ou tes seins,
Respirer ton odeur ou caresser ta main,
Et me plonger dans tes yeux amandes.
J’aime quand nos nuits sont animales
Où l’envie se fait pressante, impérieuse,
Comme un rêve sans retenu, primal
Et que de nouveau, le sommeil nous gagne.
J’aime ces instants où tu t’abandonnes
A mesure que mes doigts t’explorent
Que nos bouches et nos sexes se goûtent,
Que dans un ultime soupir, tu te cambres.
J’aime quand tu prends les devants,
Pour une sieste, un doigt, voire au-delà …
Quand tes mots se font moins sages,
Et que seul ton désir mène la danse.
11:55 Publié dans un jour la prose | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : encore, desir

